Votre situation · Passage en société
Votre bénéfice grimpe, l’impôt aussi. La société vous rend la main.
SEL, SPFPL, holdings : Proxime Conseil structure votre exercice avec vos conseils habituels pour faire les bons choix au bon moment, sans montage standard.
| 4.7/5 Basé sur 24 avis |
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Le constat
En nom propre, vous payez l’impôt sur l’argent que vous ne touchez pas
Tant que vous exercez en BNC, la totalité de votre bénéfice est imposée à votre nom, au barème de l’impôt sur le revenu, jusqu’à 45 %. Que vous dépensiez cet argent ou que vous le laissiez dormir sur votre compte, l’impôt tombe pareil. Plus votre activité progresse, plus cette part s’envole. Passer en société, c’est arrêter d’être taxé sur ce que vous ne vous versez pas.
Nos structures
Chaque structure répond à un objectif précis
SEL / SELARL / SELAS
Société d’exercice libéral pour exercer en société. Pilotage de la rémunération, protection sociale et fiscalité maîtrisée.
SPFPL · Holding professionnelle
Société de Participations Financières de Profession Libérale : détenir vos parts de SEL, optimiser la détention et préparer la transmission.
- Acquisition / détention des parts de SEL
- Optimisation de la remontée de trésorerie
- Préparation de la cession et transmission
Holding patrimoniale (SCI, SMHF)
Structuration de votre patrimoine professionnel : murs du cabinet, parts de clinique, immobilier lié à l’exercice.
- SCI pour les murs professionnels
- Holding pour parts de clinique
- Articulation avec votre patrimoine privé
Un exemple concret
Ce que le passage en société change, sur un cas réel
Un exemple tiré de dossiers que nous accompagnons. Les montants illustrent la mécanique, ils ne valent pas pour tous. La même logique joue à plus petite échelle : un cabinet infirmier à 90 000 € de bénéfice applique exactement le même raisonnement.
En nom propre (BNC)
288 000 € d’honoraires, environ 144 000 € de bénéfice. Le tout imposé à l’impôt sur le revenu, jusqu’à la tranche à 41 %.
En SELARL
Le médecin se verse 100 000 €, laisse 44 000 € dans la société. Son impôt sur le revenu passe d’environ 43 000 € à 25 000 €.
Le résultat
Près de 18 000 € d’impôt sur le revenu évités. Les 44 000 € laissés dans la société ne supportent que l’IS, environ 6 750 €.
Le passage en société, c’est reprendre le contrôle : vous décidez quand et comment vous vous versez votre argent.
Notre méthode
Un rôle de chef d’orchestre : on coordonne vos conseils, on ne les remplace pas
Diagnostic préalable
Analyse de votre situation (revenus, patrimoine, projets) avant tout choix de structure. Pas de solution standard.
Coordination de vos conseils
On orchestre le travail entre votre expert-comptable, votre avocat et votre notaire pour livrer un montage cohérent.
Vos intérêts avant les nôtres
On ne fait ni votre comptabilité ni votre juridique : on coordonne vos conseils. Sur le financement, c’est la banque retenue qui nous paie, au succès. Vos partenaires restent vos partenaires.
« Sur les dossiers que j’accompagne, la SELARL n’est presque jamais une question de « si », c’est une question de « quand ». Pour un médecin qui dégage plus de 80 000 € de bénéfices, le gain fiscal dépasse le coût de la structure dès la première année. »
José Arrebola, fondateur de Proxime Conseil
Passer le cap
Étudier votre passage en société avec José Arrebola
Quitter le BNC pour une SELARL ou une SELAS change votre rémunération, votre fiscalité et votre protection sociale. En 30 minutes, José regarde vos chiffres et vous dit si le passage a du sens pour vous, et quand.
- SELARL ou SELAS : la forme qui colle à vos revenus et à vos projets
- Impact concret sur la rémunération, l’impôt et les cotisations
Vos questions sur le passage en société
Il n’existe pas de seuil légal. En pratique, l’intérêt se confirme souvent au-dessus de 80 000 € de bénéfices, selon votre train de vie, vos cotisations et vos projets. On le chiffre avant de vous conseiller.
Même fiscalité de fond, les deux sont à l’IS. La différence est sociale : en SELARL le gérant relève des travailleurs indépendants (CARMF), en SELAS il est assimilé salarié, mieux protégé mais plus coûteux. Pour la plupart des médecins, la SELARL reste le choix le plus efficient, mais ça dépend de votre situation.
De la souplesse au quotidien : comptabilité plus lourde, expert-comptable quasi indispensable, règles précises pour sortir l’argent. Rien de rédhibitoire au-dessus d’un certain niveau d’activité, mais ça se mesure en amont.
Souvent, oui : vous apportez ou vous cédez votre fonds libéral à la société. C’est une étape clé du montage, avec un vrai impact fiscal, qu’on cadre avec votre avocat et votre expert-comptable avant de la déclencher.
Environ trois mois pour un dossier bien coordonné. La vraie variable, c’est l’inscription à l’Ordre, pas les formalités.
4,7/5 sur 24 avis
Il nous a fait confiance
« Le passage en SELARL est une procédure qui doit être menée et accompagnée de façon experte et avec une vraie maîtrise des process. J’ai retrouvé, au-delà des qualités humaines et de la bienveillance chez Monsieur Arrebola, une écoute aiguisée, une réactivité instantanée. Il a su assez rapidement, grâce à son background, instaurer une relation de confiance permettant une collaboration synergique et de haute qualité, me permettant par ce témoignage de le recommander à tout médecin en structuration. »
Dr Khalid Boussif, anesthésiste, Toulouse
Une question sur votre structuration ? Parlons-en.
Un premier rendez-vous sans engagement pour vérifier si le passage en société vaut le coup pour vous, et construire le bon montage avec vos conseils.